En compétition
Compétition Courts métrages

Le chagrin des tournesols

Vendredi 20 novembre – 21h00
Théâtre de l’Hôtel de Ville, La Havre
– Tarif : 4 €
De Léa Krawczyk, France, fiction animée, 2026, 18min
En présence de la réalisatrice Léa Krawcyk

Sue et Paula sont deux anciennes lutteuses de haut niveau. Elles sont aussi deux sœurs âgées de 76 et 79 ans, et, pour une raison inconnue, elles ne se parlent plus depuis plusieurs années. Face à la mort imminente de Sue, la cadette, Paula refait son apparition dans la vie de sa sœur. Malgré l’hostilité palpable, elles partent ensemble dans un road trip sur la moto de Paula, direction la maison de leur enfance, une petite maison de pêcheur bleue située sur le bord de plage. Là où tout a commencé.

Léa Krawcyk

Biographie

Après un diplôme d’architecte, Léa Krawczyk intègre l’école de la Poudrière où elle obtient le titre de réalisatrice de film d’animation. Son film de fin d’études, « À perdre haleine » (2016), a été sélectionné dans de nombreux festivals, dont la Cinéfondation du Festival de Cannes. Elle réalise ensuite plusieurs films de commande, dont « L’Amoureuse » pour la collection jeunesse « En sortant de l’école » et un Short Cuts sur le film « Les Diaboliques » d’Henri-Georges Clouzot pour l’émission Court-Circuit. Elle réalise également des séquences animées pour le documentaire « L’ incroyable mystère des fleurs réalisé » par François Tribolet. Animatrice, storyboardeuse ou assistante-réalisatrice, Léa signe aujourd’hui la réalisation de son premier court-métrage professionnel « Le chagrin des tournesols ».
« Sue et Paula, sœurs, anciennes lutteuses rivales et aujourd’hui septuagénaires, se retrouvent le temps d’un ultime voyage à moto jusqu’à leur maison d’enfance, après de nombreuses années sans s’être adressé la parole. Léa Krawczyk les réunit de force à travers ce road trip crépusculaire, nez à nez avec ce qu’elles n’ont jamais osé se dire. Un film empreint de nostalgie, dessiné à la main puis animé à l’écran, « Le Chagrin des tournesols » apporte une belle poésie visuelle, pour mettre en scène ce lien sororal abîmé par le temps, où les souvenirs d’enfance ressurgissent aussi vite que les non-dits, prêts à exploser. »
Apolline, jeune organisatrice

Bande-annonce